Les personnes neuroatypiques ne sont pas encore considérées par les entreprises, et c’est un vrai pr



Les personnes neuroatypiques c'est-à-dire que leur fonctionnement cognitif « diffère de la norme » représentent 20% de la population et sont 85% à être au chômage. Le terme neuroatypique rassemble les troubles du spectre de l’autisme, les troubles de l'attention, la dyslexie...


Hiren Shukla, qui a passé plus de vingt ans chez EY l’un des plus grands cabinets d’audit financier et de conseil au monde, confie que « 35% des gens neurodivergents seraient très créatifs, auraient de grandes aptitudes pour résoudre les problèmes, une grande perspicacité technologique ». Il devient donc urgent de considérer la neuroatypie au travail.


Pour être une entreprise plus inclusive, il faut commencer par changer sa méthode de recrutement.

Comme les personnes neuroatypiques ne sont pas toutes à l’aise pour créer un lien social il faut aller au-delà de la première impression et du « feeling ».


Favoriser la neurodiversité sur le lieu de travail permettrait une « surperformance » des équipes.


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