AGENDA COUP DE COEUR CULTURE - 04/07/2016

Quand la jeunesse se réveille ça donne : The « Beat Generation » ! rétrospective au Centre Pompidou

Beat Generation

La « Génération Battue », en Français. Cette expression fait référence avec une fatalité implacable à une jeunesse à bout de souffle, étriquée dans une société saturée des codes culturel et sociétal d’une ancienne génération qui ne la comprend pas.

« Tiens ça me ressemble…» te dis-tu, et tu ne crois pas si bien dire, car avec les récents événements qui agitent notre monde, l’expression ne pouvait pas mieux tomber. A la seule différence que c’est en 1948 qu’elle a vu le jour !

Le terme « Beat Generation » est en fait le nom d’un mouvement littéraire, social et culturel né dans les années 40 à l’initiative de Jack Kérouac, écrivain et poète américain, et de son cercle d’amis. Revendiquant un style libertaire, le mouvement préfigura la libération culturelle, sexuelle et le mode de vie de la jeunesse des années 1960. D’abord perçus par la culture dominante comme des rebelles subversifs, les beats apparaissent aujourd’hui comme les acteurs d’un mouvement culturel parmi les plus importants du 20e siècle dont nous percevons encore les échos aujourd’hui.

A travers une riche programmation (lectures, performances, concerts, films, photographies…), le Centre Pompidou propose un tour d’horizon de ce mouvement en mettant en lumière les artistes plasticiens les plus représentatifs, en particulier issus de la scène artistique californienne (Wallace Berman, Bruce Conner, George Herms, Jay DeFeo, Jess…), une place importante est réservée à la dimension littéraire du mouvement, à la poésie parlée dans les relations qu’elle entretient avec le jazz, à la poésie noire américaine (LeRoi Jones, Bob Kaufman…). La photographie, essentiellement des portraits, d’Allen Ginsberg et de William Burroughs mais aussi les ensembles de Robert Frank (Les Américains, From the bus…), de Fred McDarrah, de John Cohen, d’Harold Chapman, fait partie intégrante des médiums utilisés par la génération beat. Il en est de même pour le cinéma (Christopher MacLaine, Bruce Baillie, Stan Brakhage, Ron Rice…) dont la pratique a toujours accompagné les développements et l’histoire de ce mouvement.

Une exposition à ne pas manquer !

A voir du 22 juin au 3 octobre 2016 au Centre Pompidou.

Plus d’information sur le site internet : https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/c58Xyrx/r95XLR6

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A LA UNE COUP DE COEUR - 24/06/2016

Go la France pour l’Euro 2016 !

Depuis  3 semaines l’Europe est en ébullition, les téléviseurs chauffent, les réseaux sociaux s’emballent et la bière… évitons même d’en parler… Et oui c’est l’Euro ! La compétition sportive la plus attendue depuis 4 ans. Même les plus réfractaires à la pratique du ballon rond se laissent séduire par l’ambiance que l’événement génère.

Qui ne porte pas les couleurs de l’équipe de France n’est pas Français ! alors pour l’occasion, Phildar a voulu exprimer son soutien à notre chère équipe avec une série de créations bleu-blanc-rouge enfants hyper swag ! Accessoires, pulls, écharpes, chaussettes… toute la panoplie du vrai petit supporter est à portée d’aiguilles ! On notera le petit clin d’oeil fait aux non-fans : tricoter pour survivre d’une manière ou d’une autre à l’Euro 2016 ? En tout cas l’agence Calliopé est fan du concept !

Montage blog Euro

A découvrir sur : http://www.phildar.fr/catalogue-638-euro-2016.r.html#skuId:111565

 

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A LA UNE ACTUALITÉS - 23/06/2016

Lancement de la marque Carole G au salon Alternative Fragrance & Beauty Paris

Le lancement de la nouvelle marque de cosmétique Carole G a eu lieu les 16, 17 et 18 juin 2016 au Carreau du Temple, à Paris. La créatrice, Carole Géraci, a profité du salon Alternative Fragrance & Beauty Paris pour révéler aux professionnels de la cosmétique et au grand public, sa nouvelle ligne « Signature » inspirée de fleurs prestigieuses.

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Lors de ces 3 jours d’exposition et d’échanges autour de la marque Carole G, les participants ont pu tester et sentir, en avant-première, les produits des collections Capucine Royale, Rose Délicieuse, Pivoine Vertueuse, Lys Majestueux et Orchidée Prestigieuse. Les textures et les senteurs ont fait sensation et ont offert à la marque de belles opportunités de business.

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Le public, dont les retours positifs sont très encourageants pour la suite, a su apprécier l’élégance, le design et la qualité poly-sensorielle des produits. Innovante, procurant bien-être et soin optimal avec 0% d’ingrédients toxiques, Carole a profité de l’événement pour prouver l’efficacité de ses produits concentrés d’actifs naturels aux actions multi-ciblées.

Les pré-commandes sont dorénavant possibles sur le site : http://www.caroleg-cosmetic.com
N’attendez plus pour essayer… et sans aucun doute adopter Carole G !

Pour suivre toutes les actualités de la marque, rendez-vous sur Facebook et Instagram.

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A LA UNE ACTUALITÉS - 19/04/2016

Click Call, la référence en matière de curation de contenu en marketing digital

L’agence Click Call obtient les badges Silver et Gold décernés par Scoop.It! aux meilleurs curators dans le domaine du Marketing Digital. Une belle récompense pour l’agence Calliopé qui gère le community management !

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A LA UNE À VOIR ABSOLUMENT ACTUALITÉS AGENDA CULTURE - 31/03/2016

Calliope était à l’expo L’empreinte du geste au Musée des Arts Décoratifs

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A l’occasion des Journées des Métiers d’Art, le Musée des Arts Décoratifs met en avant 18 créateurs, du 29 mars au 3 avril 2016, lors d’une semaine d’échanges, le temps de l’exposition, l’Empreinte du geste.

Avec son exposition l’Empreinte du Geste, le Musée des Arts Décoratifs met en avant les artisans de nos régions. Pendant une semaine, du 29 mars au 3 avril 2016 et à l’occasion des Journées des Métiers d’Art, on a l’occasion de redécouvrir les talents de la France, et ses métiers d’excellence, patrimoine matériel et immatériel.

Aussi, au coeur du Musée des Arts Décoratifs, on découvrira quelques pièces réalisées par :

  • Mathias Kiss, artiste
  • Mona Oren, sculpteur sur matériaux de synthèse
  • Pascal Oudet, tourneur sur bois
  • Antoine Brodin, verrier
  • Romain Langlois, sculpteur
  • Eric Papon, modeleur-mouleur spécialiste de la cristallisation
  • Mathieu Miljavac, artiste taxidermiste
  • Bertrand Lacourt, ébéniste
  • Steaven Richard, ferronnier d’art
  • Antonin Pons Braley, héliograveur, élève du Maître d’Art Fanny Boucher
  • Judith Bourdin, créatrice textile
  • Manon Clouzeau, céramiste
  • Atelier Alain Ellouz, tailleur de pierre
  • Célia Casal et Florian Aviet, relieuse d’art et graphiste
  • Jérôme de Gerlache, réalisateur
  • Florie Dupont, joaillière

L’Empreinte du geste présente les métiers d’art à travers le portrait des artistes, qui reviennent sur la passion, le sceau de la création, l’expression de l’invention, le partage d’un sentiment de beauté et la mémoire de l’échange. Qu’ils soient tourneur sur bois, verrier, ébéniste, créateur textile, taxidermiste, ferronnier d’art ou céramiste, les exceptionnels talents réunis par Eric Sébastien Faure-Lagorce témoignent l’une empreinte du geste.

Cette semaine sera l’occasion d’échanges, d’interrogations sur les modes de consommation et de production des objets manufacturés, et il sera aussi possible d’acheter les productions de quelques uns des 18 créateurs dans une boutique éphémère.

Informations pratiques :
L’empreinte du geste aux Arts Décoratifs
Du 29 mars au 3 avril 2016
Lieu : Musée des Arts Décoratifs,107 rue de Rivoli, 75001 Paris
Horaires : 11h-18h mardi-dimanche, nocturne jeudi jusqu’à 21h
Tarifs : 11€, 8,5€ tarif réduit, gratuit -26 ans

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A LA UNE À VOIR ABSOLUMENT ACTUALITÉS AGENDA CULTURE - 31/03/2016

Calliope vous suggère : Ceramix, l’exposition à la Maison Rouge

174612-ceramix-l-exposition-a-la-maison-rougeCeramix est une grande exposition qui prend place dans trois lieux différents : à la Cité de la Céramique à Sèvres, à la Maison Rouge dans le 12ème arrondissement et au Bonnefanten Museum de Maastricht. Du 9 mars au 5 juin 2016, la Maison Rouge présentera donc un panorama d’œuvres illustrant le rapport entre art et céramique.

 

Le projet est ambitieux : en associant trois musées d’importance et en exposant près de 250 œuvres d’une centaine d’artistes différents, l’idée est de montrer la manière dont la céramique a accompagné l’histoire de l’art moderne et contemporain aux XXème et XXIème siècles. « De Rodin à Schütte » annonce le titre de l’exposition : le parcours proposé est chronologique et thématique. Il explore le statut de la céramique, longtemps relayé au simple artisanat, puis transformé au fil des utilisations nobles faites par les artistes de la modernité.

Quel est le sens profond de la céramique ? Est-ce un art désuet, chic, vieillot, glamour ? Comment utiliser sa brillance, que faire de son éclat ? Quel rapport entretient la céramique au corps ? Quel rapport à la tradition également ? Voilà les questions auxquelles ont du répondre les artistes qui ont manipulé la céramique. Parmi eux, Paul Gauguin, Ai WeiWei, Pablo Picasso, Lucio Fontana et on en passe.

Exposition majeure de l’agenda 2016, Ceramix offre l’occasion unique de redécouvrir cet art bien souvent mis de côté dans la grande Histoire de l’Art.

Informations pratiques :

Ceramix
À la Maison Rouge
Du 9 mars au 5 juin 2016
Plein tarif : 9 euros
Tarif réduit : 6 euros 
Ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 19h
Nocturne le jeudi jusqu’à 21h 

 

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A LA UNE ACTUALITÉS - 11/03/2016

L’Agence Calliopé lance la communication Carole G, la solution aux produits cosmétiques dangereux pour la santé !

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L’Union Fédérale des Consommateurs (UFC) a passé au peigne fin 185 produits cosmétiques du quotidien : déodorant, crème pour le visage/corps, gel douche … et a constaté que sur ces 185 produits, 62 contiennent des allergènes majoritairement de la méthylisothiazolinone.

Pas moins de 101 recèlent également des perturbateurs endocriniens dont 44 sous la forme de méthoxycinnamate d’éthylhexyle, un filtre UV perturbant le fonctionnement oestrogénique et thyroïdien.

Le laboratoire Biocréation Cosmetic, fondé par Carole Géraci, apporte une réponse positive en lançant la marque Carole G, une nouvelle cosmétique éco-chic, saine et high tech.

Des produits naturels pour des instants bien-être, tout en délivrant un soin optimal à la peau avec 0% d’ajout d’ingrédients toxiques. Inspiré par la nature, la formule Carole G réunit la quintessence de la nature et de la science.

Parce-qu’un produit cosmétique ne doit pas nuire à la santé humaine.

Site web : Carole G

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A LA UNE À VOIR ABSOLUMENT COUP DE COEUR - 27/01/2016

L’Agence Calliopé adore les fantômes d’Anselm Kiefer se dévoilent à Pompidou

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Hantée par les fantômes du nazisme, par la violence et la destruction, la rétrospective du Centre Pompidou consacrée au peintre allemand parvient à éviter la noirceur grâce à l’énergie qu’elle dégage et à une séduisante mise en spectacle.

Un ciel gris, pâle, uniforme, à peine vidé de la pluie de la nuit, ombre la ville beige. Vu du sixième étage du Centre Pompidou, Paris ressemble à un tableau de Kiefer. Une même tristesse, une même mélancolie l’habitent. Toutes deux, l’oeuvre et la ville, n’en finissent pas de faire le deuil d’une grandeur révolue, anéantie dans la désolation et les atrocités de la Seconde Guerre mondiale. Cette proximité s’affirme au sortir de la rétrospective de l’oeuvre de l’artiste allemand. Elle souligne le romantisme d’une peinture tournée vers le passé, hantée par les fantômes du nazisme, par la violence et la destruction, mais qui parvient à éviter la noirceur grâce à l’énergie qu’elle dégage et à une séduisante mise en spectacle.

La narration comme moteur

L’exposition se présente comme une succession de thèmes qui obsèdent l’artiste : la guerre, les mythologies nordique et juive, les grandes figures de la culture allemande (Wagner, Heidegger…) et la poésie (Paul Ceylan et l’Autrichienne Ingeborg Bachmann). Toutes ces obsessions se rapportent au nazisme. Kiefer cherche à comprendre comment la culture et la mythologie allemandes ont pu conduire au fascisme et, parallèlement, marque son empathie pour ce que ce fascisme chercha à détruire. Une dimension en est absente : l’intérêt du peintre pour les cultures antiques et la naissance de l’humanité — un détour par la très belle exposition de la Bibliothèque nationale de France s’impose.

Trois ou quatre tableaux illustrent chaque thème. Ce ne sont pas forcément (et curieusement) les meilleurs de l’artiste — des chefs-d’oeuvre, comme Terre des deux fleuves (1995), conservé au Guggenheim, manquent. On y voit la maladresse de Kiefer à représenter, à ses débuts, le corps humain, et son peu d’attrait pour la couleur. Le Kiefer spectaculaire, celui des grands paysages chargés de matière, le plus souvent dans des tonalités de beige, de terre, et de vert parfois, se révèle au début des années 1980 — il changera peu : Etroits sont les vaisseaux apparaît comme une sorte de pendant du Grand Fret. La paille, puis la terre, les végétaux, le plâtre, des sels obtenus par électrolyse ou le plomb entrent dans la composition de l’oeuvre. Kiefer ne se veut pas peintre. Il se dit « metteur en scène de matière ». C’est là l’aspect le plus contemporain de son oeuvre.

« Metteure en scène de matière »

C’en est aussi la clef. Il serait vain de chercher la lumière dans les tableaux ; quant à la profondeur, elle est suggérée par des effets de perspective radicaux rappelant ceux créés par la disposition des dalles dans les tableaux vénitiens de la Renaissance. Kiefer ne cherche pas à exprimer « la force de la sensation » si chère à Cézanne, Bacon ou Eugène Leroy. Il illustre sa pensée. La narration est le moteur de ses oeuvres — et cette sorte de féerie romantique née de la conjonction du gigantisme des formats et de la forte présence des matériaux. De cet assemblage singulier, lorsque l’aspect symbolique se montre discret, naît une poésie tristement rêveuse — ainsi Pour Paul Celan, Fleur de cendre (2006), où sur un paysage d’hiver désolé, sont accrochées des piles de livres brûlés. Kiefer met en scène, donc, ce qu’illustre la belle série des vitrines, sorte de cabinet très personnel de curiosités où aux objets rouillés, cassés, porteurs d’une grande nostalgie se mêlent des éléments minéraux et végétaux. Ici, comme dans les livres qu’il fabrique, l’artiste lâche un instant le spectacle pour une partition plus intime. Il installe et murmure. Et cette réserve, plus que les grandes déclamations, sied à sa poésie.

www.telerama.fr, le 23 décembre 2015, par Olivier CENA

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A LA UNE ACTUALITÉS ASTUCES - 27/01/2016

L’Agence Calliopé participe au challenge de la transformation du marketing : les 5 tendances du marketing en 2016

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De la toute puissante data à la relation-client individualisée, en passant par l’agilité des organisations, voici cinq grandes tendances qui feront le marketing de l’année 2016.

76 % des marketers considèrent que le marketing a davantage changé en deux ans, que lors des cinquante dernières années. Cette statistique, dévoilée au cours du Digital Marketing Symposium d’Adobe, début novembre, en dit long sur les transformations que connaît la fonction. Voici 5 tendances qui devraient marquer l’année 2016, confirmées par les témoignages des experts de l’Adobe Symposium.

1) Établir une vision 360° du client
2) User (et abuser) de l’incontournable data
3) Faire preuve d’agilité dans son organisation
4) Saisir les opportunités de la connectivité
5) Placer la marque au cœur de la communauté

Retrouvez l’article complet sur : www.e-marketing.fr

www.culture-rp.com, le 19 janvier 2016

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A LA UNE ACTUALITÉS COUP DE COEUR - 27/01/2016

L’Agence Calliope aime « La nouvelle égérie de LVMH n’existe pas ! »

actu_6036_image2012rectangle_petiteEn remplaçant ses traditionnelles mannequins maigrichonnes par l’héroïne d’un jeu vidéo iconique, la campagne Series 4 de Louis Vuitton surprend. 

Depuis deux semaines le landerneau de la pop-culture débat de l’héritage artistique et sociétal de David Bowie, icône avant-gardiste qui en plus d’assumer publiquement sa bisexualité a fait sortir l’androgynie du placard à tabous. C’était il y quarante ans. Au moment où Ziggy Stardust s’apprêtait à mourir une deuxième fois, début janvier, Louis Vuitton lui rendait le plus beau des hommages : engager un jeune adolescent androgyne de 17 ans, Jaden Smith, comme égérie publicitaire pour sa ligne de vêtements… féminins. Deux semaines plus tard, le directeur créatif de la maison de maroquinerie et de prêt-à-porter, Nicolas Ghesquière, va encore plus loin dans le cassage de codes en choisissant comme modèle un personnage de jeu vidéo.

Et oui, le gaming des geeks plus sensible aux codes html qu’à ceux de la sape peut prêter une de ses vedettes au parangon de la mode tendance élitiste et à ses yeux snobinarde ! La pub est capable de tout, même donc des mariages les plus étranges. Pour son audacieuse campagne Series 4, Louis Vuitton a osé le toupet : remplacer ses traditionnels porte-manteaux humains par l’héroïne d’un des jeux vidéos les plus populaires de la planète, Final Fantasy.

Mise en scène dans un le troisième film de la campagne de promotion de la collection printemps-été 2016, Lightning « repousse l’idée de l’héroïne au-delà des frontières classiques. Il est donc logique que la Maison Louis Vuitton explore les possibilités infinies du monde virtuel en demandant à ce personnage de fantaisie d’interpréter l’essence d’une héroïne », explique la marque de luxe sur son site web. « Il est clair que l’esthétique virtuelle des jeux vidéos est prédominante dans cette collection. Lightning est le parfait avatar d’une femme héroïque dont les actions sont si courageuses qu’elle devient iconique dans un monde ou les réseaux sociaux et la communication sont imbriqués dans nos vies », décrypte lui Nicolas Ghesquière.

Une preuve de plus qu’en pub virtuel rime avec réel

Pour assoir la justification de mettre en scène la star de la série de jeux vidéos aux 100 millions de fans, Louis Vuitton met en parallèle la question de l’immanence du rêve dans la réalité du monde de demain avec sa faculté « à repousser les limites du virtuel et du réel. » Le pitch s’inscrit dans la ligne directrice de la campagne Series 4, créée pour continuer le dialogue visuel entre plusieurs artistes de l’image, initié depuis Series 1.

« Toujours sous forme de triptyque, ces images se répondent et se complètent dans une narration où l’héroïne est au cœur du sujet et dont Nicolas Ghesquière a voulu explorer les multiples traits de caractère. Juergen Teller, Bruce Weber et Square Enix (Tetsuya Nomura et VW), créateurs japonais de jeux vidéo et de mangas, sont les auteurs de ce dernier chapitre où chacun exprime son point de vue sur ces inspiratrices d’un temps nouveau », décrit Louis Vuitton sur la plate-forme dédiée de la campagne.

Pour le plus grand malheur des plus puristes des puristes de Final Fantasy, Lightning a vendu son âme au diable avec l’accord de son créateur japonais, Square Enix. Dans un communiqué, le développeur met en avant les valeurs communes de Final Fantasy et Louis Vuitton. Il y aurait de quoi en perdre sa console si seulement le pari artistique de Nicolas Ghesquière ne reflétait pas deux réalités publicitaires confortées au fil des coups de buzz : le mélange des genres et le mariage du virtuel avec le réel. Enfin le luxe devient transgressif. Il était temps !

www.influencia.net, le 24/01/2016, par Benjamin ADLER

 

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