DECRYPTAGE HIGH TECH - 23/11/2017

#Digital : ce que transformation digitale veut vraiment dire

Chronique d’Olivier Laborde sur Hbrfrance.fr :

© Getty Images

Plutôt qu’une simple numérisation de leur offre, les entreprises doivent entamer un processus de transformation globale basé sur l’expérience client, une révision de leurs process internes et leurs collaborateurs.

Dans un monde secoué par la prolifération des nouvelles technologies (intelligence artificielle, Internet des objets, blockchain, réalité virtuelle, cloud…), par les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) et leurs cousins les Natu (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber), par les start-up et leurs licornes, les entreprises doivent se réinventer et engager une transformation profonde. Beaucoup d’entre elles en ont conscience mais elles sont encore trop nombreuses, soit à se tromper sur le contour et l’ampleur de cette problématique et de ses enjeux, soit à faire un amalgame entre transformation digitale et innovation.

Les entreprises doivent ainsi se méfier d’une transformation digitale restreinte à la seule numérisation de l’offre, en lui préférant une transformation globale. La différence est importante et se fourvoyer dans la formulation de la problématique leur fera manquer le défi du digital et risquer d’être « disrupté ». Il ne faut pas non plus confondre la finalité et les moyens. La transformation digitale ne se réduit pas à développer une application mobile, à produire du contenu sur les réseaux sociaux et à embaucher un chief digital officer (CDO). Pour mener à bien une transformation globale, il est souhaitable de travailler sur trois axes en parallèle.

1. L’expérience client

Sur l’axe de la relation client, le défi principal est l’expérience client. Grâce aux outils numériques, les clients sont de véritables « consom’acteurs ». Ils peuvent s’informer sur les produits, comparer les prix (y compris dans les magasins), partager les bons plans, recommander, critiquer… De leur côté, les entreprises fournissent une multitude d’informations par le biais de leurs sites Web, les réseaux sociaux, leur service client, et plus récemment les chatbots. Cependant, contrairement aux start-up, qui changent la logique d’offre et de service en logique d’expérience client, trop peu d’entreprises savent écouter et nouer un dialogue avec ce dernier.

Dans ce nouveau monde, l’expérience client est un enjeu vital pour les entreprises et elles doivent l’intégrer dans leur organisation. C’est un facteur de différenciation concurrentielle. Les entreprises doivent supprimer les points de friction dans les parcours clients, les rendre simples et fluides. Elles doivent surtout allier le meilleur de l’humain et du digital, sésames d’une expérience réussie, pour se mettre en capacité d’enchanter le client en suscitant des émotions chez lui, levier puissant pour obtenir sa satisfaction et sa fidélité dans la durée (lire aussi la chronique : « Relation client, c’est l’émotion qui compte »).

2. Les process internes

C’est le deuxième axe de la transformation digitale. Le question des process internes n’est pas nouvelle : la numérisation des outils existe depuis longtemps, néanmoins les enjeux sont certainement encore plus importants aujourd’hui et peut-être différents. En mettant le client au cœur de la stratégie de l’entreprise, en revendiquant le souhait de le satisfaire et de répondre à ses attentes quel que soit le canal de communication, les deux défis majeurs que sont l’excellence opérationnelle et l’agilité émergent dans l’entreprise. L’excellence opérationnelle permet en effet de maximiser les performances en matière de productivité, de qualité des produits, de réduction des coûts, et plus généralement d’efficience. Elle est donc un levier puissant de compétitivité pour les entreprises, a fortiori dans un environnement extrêmement concurrentiel.

Par ailleurs, le monde dans lequel évoluent dorénavant les entreprises est caractérisé par l’inconstance des situations, leur imprévisibilité, leur complexité due au nombre croissant d’interactions, et parfois l’ambiguïté de certaines situations. Dans ce monde #Vuca, (volatility, uncertainty, complexity, ambiguity), les stratégies, les priorités et les projets changent vite ; être agile est fondamental pour les entreprises. Adopter les principes du lean start-up mais aussi simplifier son organisation pour la rendre plus efficace face à la complexité est essentiel pour atteindre performance et « time to market ». Les « dinosaures » doivent redevenir des souris capables de faire preuve d’agilité dans ce nouveau monde digital.

3. Les collaborateurs

Pour être en capacité d’évoluer et de réussir dans ce nouveau contexte, l’entreprise devra embarquer l’ensemble de ses collaborateurs, en impulsant une transformation culturelle profonde de son fonctionnement. La démarche doit promouvoir des valeurs et des comportements en adéquation avec les nouveaux défis de l’entreprise.

Il faudra aller au-delà du « cultural washing ». Fournir des tablettes aux salariés, recruter un chief happiness officer (CHO) ou encore passer en open space est loin d’être suffisant. C’est le cœur du réacteur de l’entreprise qu’il faut transformer, grâce à une autonomisation et une responsabilisation des salariés ainsi qu’ un management par la confiance. Il s’agit de basculer d’un état passif et méfiant, souvent généré par de longues années de réorganisations et de fusions-acquisitions successives, à un état de confiance. Sacré défi pour améliorer significativement l’engagement de ses salariés et ainsi sa performance.

L’innovation est un métier 

Innovation et transformation digitale sont deux approches différentes. Elles sont distinctes et complémentaires, elles se nourrissent l’une et l’autre. Le digital permet de répondre plus efficacement aux nouveaux besoins, d’accroître le rythme de développement mais pas d’innover. La fonction de CDO a parfois fait disparaître la fonction de directeur de l’innovation au sein des entreprises. C’est une erreur. Là où la transformation digitale permettra à l’entreprise de devenir CIAS (connectée, intelligente, agile, sociale), l’innovation lui permettra de trouver de nouveaux territoires de croissance. La transformation digitale aboutit dans la majorité des cas à une digitalisation de l’existant, lorsque l’innovation vise à élaborer un nouveau produit, process ou service, à aborder un nouveau marché, à imaginer un nouveau modèle d’affaires etc.

Beaucoup trop d’entreprises se méprennent et multiplient les POCs (proof of concept), les hackathons, les meet-up avec des start-up sans avoir défini au préalable une stratégie d’innovation. L’entreprise doit avoir une vision claire de là où elle veut aller, des services qu’elle veut offrir, des innovations qu’elle doit mettre en œuvre pour se rendre incontournable aux yeux de ses clients et élaborer un processus spécifique pour ce métier si fragile. Innovation et transformation digitale sont ainsi complémentaires, elles servent un même objectif : toujours mieux servir et satisfaire les clients de manière rentable. Seule l’innovation lui permettra de créer de nouveaux business models, d’identifier de nouveaux territoires de croissance et d’aller nager dans des Océans bleus.

Lire l’article sur Hbrfrance.fr : https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/09/16683-transformation-digitale-veut-vraiment-dire/

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ACTUALITÉS HIGH TECH RP - 22/11/2017

Place au digital ! HelloCE et Place des Cartes confient leurs RP à l’agence Calliopé

HelloCE est la nouvelle solution numérique d’avantages salariés et de communication interne dédiée aux TPE-PME et ETI. A l’instar d’un Chief Happiness Officer, HelloCE a pour vocation d’aider les dirigeants d’entreprise et élus de CE à impulser une dynamique positive au sein de leurs équipes et répondre aux défis RH/Management de demain. Cette nouvelle solution numérique innovante  permet de :

 

  • récompenser, booster et fidéliser les salariés grâce à une marketplace d’avantages socio-culturels (près de 70 000 deals dans 800 enseignes avec jusqu’à 87 % de réduction),
  • activer leur transformation digitale et créer du lien avec leurs équipes grâce à un espace de gestion de communication interactif et communautaire (intranet, newsletter, cloud, réseau social, messagerie instantanée…).
Un véritable CE 100 % digitalisé et externalisé pour les petites structures !

Du côté de Place des Cartes, rien ne se perd tout se recycle !
 
Les fondateurs de Place des Cartes sont partis d’un constat : en France 5 milliards d’euros de titres cadeaux sont distribués chaque année mais 20 % ne sont finalement pas utilisés. C’est 1 milliard d’euros gaspillés chaque année.
 
Sur le principe de l’économie circulaire, Place des Cartes est la seule plateforme en ligne qui propose de « recycler » ces titres cadeaux, un moyen simple de booster son pouvoir d’achat : les porteurs revendent les cartes dont ils ne veulent pas contre de l’argent et Place des Cartes les redistribue sur sa plateforme avec 35% de réduction pour les adeptes du « prépayé », un mode de paiement de plus en plus adopté par les consommateurs. 
 
Et petite nouveauté 2017 : Place des Cartes lance en décembre 2017 une nouvelle application (disponible sur iOS et Androïd).
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ACTUALITÉS ON AIME RP - 22/11/2017

Home Sweet Home : les 15 DIY créatifs de Phildar pour une déco « Bohème Chic » cet hiver

En collaboration avec la styliste Laurence Six du blog Decolaurama, Phildar présente 15 créations à faire soi-même pour agrémenter son intérieur d’une touche cosy & cocoon. Un mélange harmonieux de pièces se déclinant en différents tons, chatoyants ou neutres, pour se marier à tous les goûts et les envies ! Plaid et coussins en mailles XXL ou à franges, attrape-rêve, tissage mural, tapis style berbère… La tendance hippie et bohème chic est à l’honneur ! Une véritable incitation à la détente, bien au chaud chez soi pendant les fraîches journées d’hiver…

Découvrez le catalogue et les modèles en ligne *ici*

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DECRYPTAGE - 16/06/2017

Digital : comment garder sous contrôle la réputation de sa marque

Le 06/04/2017

Si la problématique de la réputation n’est pas née avec Internet et les médias sociaux, tout ce qui préside à sa genèse et à sa diffusion a volé en éclats à mesure que Web social, connexion quotidienne et conversation digitale se sont mis à irriguer nos vies et nos actions.

« Votre marque est ce que les gens disent de vous lorsque vous n’êtes pas dans la pièce », disait Jeff Bezos. L’emblématique patron d’Amazon met le doigt sur le cœur du problème : la gestion de sa réputation n’est plus l’apanage de son titulaire. Que vous le vouliez ou non, vos clients, vos salariés, vos concurrents, vos détracteurs, vos alliés et vos fournisseurs parlent de vous. Ils l’ont toujours fait, mais aujourd’hui la chambre d’écho où ils s’expriment est devenue vaste, virale en un clin d’œil et traçable pour toujours dans les entrailles des moteurs de recherche. Là où l’on pouvait auparavant miser sur l’oubli, le temps qui passe ou encore le contrôle étroit de sa réputation, l’écosystème de votre réputation est aujourd’hui devenu instable et aléatoire.

Une réputation à la loupe de Google

La réputation a toujours été systématiquement conçue et appréhendée sous un prisme unilatéral par les dirigeants et les organisations : la construction par soi-même d’une image la plus positive, valorisante et persuasive possible pour s’attirer préférence, soutien et confiance de ses publics (citoyens, consommateurs, salariés, clients, régulateurs, médias, etc). La réputation devait être constituée de ce qu’on voulait projeter en matière de perception plus que de ce qu’on était intrinsèquement ou faisait réellement. Il suffisait d’affirmer, de marteler, de faire rêver et de maintenir dans l’ombre les points critiques pour s’assurer globalement une bonne réputation ou a minima correcte.

Cette culture communicante est désormais en voie d’extinction. Tous ses mécanismes se grippent avec l’immixtion des médias sociaux. La réputation est désormais de moins en moins fondée sur ce que vous décrétez être. Au contraire, elle obéit de plus en plus au célèbre axiome édicté par le journaliste américain spécialiste d’Internet, Chris Anderson : « Votre marque n’est pas ce que vous en dites, mais ce que Google en dit ! ».

Google fait en effet remonter à la surface l’immense gargouillis conversationnel de milliers d’acteurs en réseaux et reflète alors implacablement leur perception des entreprises, des marques et des dirigeants ainsi que les questions qu’ils se posent à leur propos. Il peut alors arriver que l’on vous prête des intentions, des faits ou des caractéristiques qui ne sont pas les vôtres mais qui s’imposent comme des réalités à force d’être répétées et démultipliées dans tous les recoins du Web. De la même manière, il est fréquent de côtoyer ses adversaires sur Google. Tapez par exemple Monsanto dans le moteur de recherche. Si la très controversée entreprise américaine sort effectivement en première position de la requête, l’ONG Combat Monsanto la talonne en quatrième position, juste après un article de presse retraçant cinquante ans de polémiques.

Une empreinte digitale qui colle aux basques

Si l’expression digitale de toutes parties prenantes est désormais partie constituante de la réputation d’une entité ou d’une personne, un autre aspect a également bousculé la donne : l’empreinte digitale. Ce qui est dit sur vous (et même par vous) reste gravé dans les serveurs du Web. Même si, cela peut ne rien provoquer de particulier sur l’instant, cela peut également ressurgir inopportunément.

Ce n’est pas le dorénavant ex-P-DG de la marque de prêt-à-porter Abercrombie & Fitch, Mike Jeffries, qui prétendra le contraire. En mai 2013 ont été exhumé des propos qu’il avait tenus lors d’une interview donnée sept ans plus tôt, évoquant le positionnement marketing de son enseigne. Sans détour, il expliquait qu’il privilégiait les personnes à l’apparence physique séduisante tant dans ses publicités que parmi les vendeurs en magasin, dans le but d’attirer une clientèle « de gens cools et beaux » (sic). Une vidéo, dénonçant les propos du dirigeant, a accumulé pas moins de 8 millions de vues au total. Résultat : des ventes en recul, un cours de Bourse en berne, des enquêtes administratives dans plusieurs pays pour pratiques discriminatoires et, finalement, la démission du P-DG et une marque qui peine toujours à retrouver de sa superbe.

Un défi d’envergure

Ce basculement représente aujourd’hui un enjeu considérable pour les communicants, leurs organisations et leurs dirigeants. Depuis 2011, le cabinet de conseil en stratégie Reputation Institute publie une enquête mondiale annuelle baptisée Global RepTrack. Le rapport compile et synthétise plus de 55 000 interviews menées dans 15 pays pour faire le point à date sur l’état de la réputation. Les conclusions sont sans appel : une entreprise qui améliore de cinq points sa réputation voit augmenter de 7% la prescription de ses consommateurs. Autres enseignements de cette étude : pour les entreprises jouissant d’une forte réputation, 55% des consommateurs déclarent qu’ils sont absolument prêts à acheter leur produit et quasiment autant (50%) à le recommander à leur entourage. En revanche, pour les entreprises ayant une faible réputation, les chiffres chutent respectivement à 31% et 28%. L’impact économique d’un décrochage en matière de réputation n’est donc plus à démontrer.

Malgré cela, la prise de conscience n’est pas encore au rendez-vous. En 2013, dans le cadre d’une autre étude, le Reputation Institute a interrogé 313 hauts dirigeants dans 25 pays. Son directeur associé, Nicolas George Trad, constate : « Les entreprises reconnaissent la valeur de la réputation mais cela reste un défi pour lequel beaucoup ne sont pas prêtes. Un des problèmes est la capacité à intégrer la notion de réputation dans le processus de décision stratégique. Ce qui freine leur aptitude à développer la fidélisation des clients, l’augmentation des ventes et le gain de parts de marché ».

Les entretiens menés auprès de ces décideurs montrent que seulement 20% des dirigeants ont déjà engagé des chantiers en ce sens, souvent sous la forme de cellules d’écoute digitale et de veille. Combien faudra-t-il encore de retentissants bad buzz pour que les organisations consentent à revoir de fond en comble les schémas stratégiques qui ont longtemps présidé à la gouvernance de leur communication et de leur réputation (lire aussi la chronique : « Comment les grandes marques peuvent-elles se protéger du bad buzz ? ») ?

Un changement d’état d’esprit

Consommateurs, salariés, activistes et plus généralement tous ceux qui s’expriment sur les réseaux sociaux n’ont plus de réticence. Les plus jeunes générations privilégient même ces réseaux pour se forger une opinion. Pour autant, il n’y a pas de fatalité mais effectivement un radical changement de culture communicante et managériale à accomplir. Une culture qui requiert un investissement durable, ouvert et s’inscrivant pleinement dans le long terme.

Ainsi, avec 1600 interactions quotidiennes avec les internautes, la SNCF est l’entreprise la plus commentée de France. Sur Twitter, Facebook, YouTube et Instagram, il y a toujours quelqu’un parmi les 4 millions de clients transportés chaque jour pour s’exprimer, poser des questions, féliciter ou râler. Dès 2008, la SNCF a pris la mesure de l’enjeu en lançant une plateforme de dialogue en ligne pour répondre aux personnes qui utilisent ses services. Depuis mars 2016, c’est maintenant une « Social Room » qui a pris le relais pour soutenir cette stratégie de communication. Avec un effet payant en seulement un an : la proportion de messages négatifs s’est inversée au profit des messages positifs.

Autre levier intéressant pour nourrir sa réputation : les salariés. C’est le pari du groupe AccorHotels avec son « Social Desk ». Actif depuis juin 2015, cet ambitieux dispositif digital vise à encourager les salariés issus de ses quelque 4000 hôtels à s’emparer des médias sociaux et à se muer en ambassadeurs digitaux en publiant du contenu issu de l’entreprise et même leurs propres contenus en rapport avec le métier de l’hôtellerie. Au bout d’un an, l’audience du groupe AccorHotels avait déjà été multipliée par six sur les réseaux sociaux

Nourrir et entretenir sa réputation est une démarche de fond, pas un point de colle destiné à cacher un bris de glace imminent. Cela suppose par conséquent une capacité d’écoute, d’empathie, de dialogue. Cela implique de savoir se remettre en cause mais aussi de savoir expliquer ses convictions sans nécessairement courber l’échine. Une réputation est un corps vivant que l’ensemble des parties prenantes alimente, y compris le premier concerné qu’est le dirigeant ou l’organisation.

http://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/04/15165-garder-controle-reputation-de-marque/

 

 

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ACTUALITÉS - 12/05/2017

Faites votre diagnostic beauté grâce à une technologie unique ! : Calliopé organise des soirées intimistes chez IOMA

N° 1 de la cosmétique personnalisée, la marque IOMA a réussi la prouesse de mettre la haute-technologie au service de la peau.

Grâce à sa technologie de pointe : l’Atlas, la marque réalise des diagnostics de peau ultra-précis lui permettant de faire des recommandations beauté sur-mesure en fonction des spécificités de chaque peau. A l’issue de l’analyse, le client choisit sa combinaison beauté la mieux adaptée et même faire fabriquer sur place sa crème de jour et de nuit personnalisée. Une véritable révolution dans le monde de la beauté !

Calliopé organise des soirées confidentielles pour vous et vos amis à la boutique du boulevard St Germain. Vous découvrirez votre peau comme vous ne l’avez jamais vue à travers votre diagnostic personnalisé gratuit : la machine photographie votre peau et analyse son état (tâches sous-cutanées dues au soleil, ridules, hydratation, activité bactérienne…). Chaque problématique est passée en revue dans les moindres détails et reçoit une note de 1 à 15, 1 correspondant à un état parfait et 15… alerte rouge ! Puis vous recevrez des conseils sur votre routine beauté, les bons réflexes à adopter et sur les produits les mieux adaptés aux besoins de votre peau.

Si vous souhaitez participer ou organiser une soirée « diagnostic beauté » avec vos amis, contactez-nous au 09 60 41 30 49 et sur pressecalliope@gmail.com.

Découvrez l’univers IOMA sans plus attendre : www.ioma-paris.com

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A LA UNE ACTUALITÉS AGENDA - 02/05/2017

RÉVÉLATIONS 2017 OUVRE SES PORTES ! Du 4 au 8 mai 2017


Après le succès des deux premières éditions en 2014 et 2015, le Grand Palais accueillera dans son cadre prestigieux, Révélations 2017 : la Biennale internationale des métiers d’art & de la création.

En quelques chiffres, Révélations c’est : 400 artisans & créateurs exposants, et près de 45 000 visiteurs attendus pour cet événement qui s’impose de plus en plus comme le rendez-vous incontournable et international des métiers d’art. Une formidable vitrine de la créativité et des savoir-faire français les plus exceptionnels.

Chaque édition met à l’honneur un pays étranger, cette année c’est le Chili qui viendra exposer ses créations à la vitalité contemporaine dans un espace dédié de 200m2.

En parallèle, 11 nations ont été invitées (de l’Amérique latine, à l’Afrique de l’Ouest en passant par l’Europe continentale) à présenter leurs créations lors de l’exposition Le Banquet, l’artère centrale du salon.

Car c’est aussi ça Révélations : un rayonnement culturel international dont la mission est de dévoiler et faire découvrir les talents, les savoir-faire et la créativité du monde entier, et surtout, de faire naître des rencontres inoubliables autour d’une même passion.

ALLEMAGNE – Claudia Biehne, Between the Tides III, 2012, porcelaine_porcelain, H28xDiam40cm

galerie_kuzebauch___vivre_verre_photo__ Ondrej Strnadel∏petr_willert

Pro Event

« C’est en sortant des schémas établis que nous pourrons continuer à réinventer et faire vivre cette singularité française que nous avons tous reçue en héritage. » – Aude Tahon, présidente d’Ateliers d’Art de France.

Cliquez sur l’image et découvrez la vidéo de présentation :

Révélations a lieu du 4 au 8 mai 2017 au Grand Palais. Consultez le dossier de presse de l’événement en ligne *ici*.

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Communication & RP - 25/04/2017

RP : 5 ÉTAPES POUR AMÉLIORER L’ENGAGEMENT D’UNE COMMUNAUTÉ

 

Par engagement communautaire, on parle du processus collaboratif qui consiste à permettre à des individus d’interagir entre eux, partager des informations et autres contenus utiles pour l’ensemble de la communauté. Ce schéma est le même pour toutes les communautés, même en entreprise. Réunis sur une plateforme commune, les employés peuvent échanger et se regrouper autour de thématiques communes (centre d’intérêt, métiers, etc.), mais surtout collaborer plus efficacement, et ainsi être plus productifs.

Seulement créer une plateforme collaborative ne s’invente pas et les employés ne deviendront pas des chantres de la collaboration en un tour de main. Une communauté n’ayant aucun sens sans les membres qui la composent, il est donc primordial de les impliquer au maximum. Cette transformation demande du temps, des efforts et une réelle volonté d’engager un vrai changement, notamment culturel car plus les membres s’engagent et partagent, plus la communauté devient utile. Avec un engagement important, la communauté devient intéressante pour ses membres et, surtout, elle permet de vraies collaborations.

C’est la raison pour laquelle l’engagement communautaire est le but ultime et si sur le papier, cela peut sembler compliqué, il ne suffit pas de le souhaiter pour le décréter. Heureusement, il existe des approches faciles et efficaces à mettre en place pour permettre aux employés de s’engager plus activement. Voici cinq astuces à suivre pour y arriver.

Penser au «like»

Il est très agréable de constater que les gens apprécient les choses que l’on fait, notamment depuis l’émergence des réseaux sociaux et l’arrivée des «likes». La nature humaine est ainsi faite. Ainsi, si quinze amis Facebook aiment une photo de son chien ou de ses vacances, l’utilisateur sera plus susceptible d’en publier d’autres. Ce schéma étant devenu une norme, il est recommandé de le reproduire au sein même de l’entreprise. Ces likes, que l’on peut considérer comme des «boost» d’ego pour les utilisateurs, sont un passage obligé pour le bon fonctionnement d’une communauté. En effet, il faut moins d’une seconde pour aimer un contenu, mais ce geste compte énormément dans l’implication des membres à interagir avec le reste de la communauté.

Répondre aux utilisateurs

Si avoir des dizaines de likes à un statut fait du bien à l’ego, ils sont encore plus savoureux quand ils sont accompagnés par des commentaires. Il existe de nombreux niveaux d’engagement et la contribution en est le Graal, car cela signifie que les membres participent activement aux conversations, qu’ils interagissent avec les autres, etc. Là encore, l’objectif étant que les gens participent et échangent, car il est primordial que l’ensemble de la communauté voie ces signes de vie. Cependant, il ne faut pas attendre que suite à une publication, les gens deviennent actifs. Il faut faire en sorte qu’ils aient envie de lire les contenus, de les partager et de les commenter. Pour cela, il faut donc s’assurer que les contributeurs obtiennent des réponses à leurs questions, mais aussi que les débats soient de saines discussions.

Oublier les e-mails

Créer une communauté engagée a pour objectif, à terme, de remplacer l’utilisation massive des e-mails, qui rythment les échanges entre collaborateurs. Seulement, les gens peuvent avoir toutes les meilleures intentions du monde, utiliser une plateforme collaborative, se l’approprier et délaisser les e-mails ne sera pas si aisé. Il ne sera donc pas rare que les membres reprennent leurs habitudes et privilégient le bon vieil e-mail pour discuter de sujets qui auraient leur place sur la plateforme d’échange. Il faut donc créer un réflexe auprès des membres qui, dès qu’ils recevront un e-mail, le posteront sur la plateforme, car utile à la communauté. Et pour le malheureux qui aura commis cet impair, informez-le pour que l’on ne l’y reprenne plus!

Se renseigner sur les habitudes en interne

Des réunions qui trainent en longueur et à laquelle personne ne participe, sauf quand c’est son tour de prendre la parole? Des «to-do list» interminables rendant impossible un suivi efficace? Des projets qui ont fortement besoin d’un regard neuf pour avancer? Toutes ces questions sont malheureusement communes à de nombreuses entreprises et très souvent mal résolues ou repoussées aux calendes grecques. Pourquoi ne pas, en étant un peu créatif, rendre ces réunions plus vivantes, ludiques tout en étant plus efficaces en se servant de la communauté. Cela permettra ainsi aux collègues de la voir comme un outil de travail plutôt qu’un gadget que l’on utilise juste de temps en temps.

Recruter

Le piège à éviter est que la communauté soit personnalisée par une seule et ou un petit groupe d’individus. Le jour où ils ne seront plus là, le tout perd de sa saveur. Il faut donc que les efforts soient partagés. Pour cela, il faut impliquer l’ensemble des collègues, des amis proches aux dirigeants, afin qu’ils s’investissent également. Au début, il faudra sûrement les relancer, répéter les choses, mais le succès passe par là.

Bien entendu, ces règles ne sont pas infaillibles, mais elles seront bien utiles pour toutes les entreprises qui débutent!

Article Stratégie.fr

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DECRYPTAGE - 18/04/2017

QUAND LE LUXE ADOPTE LA « COOL ATTITUDE »

Article Influencia

Le luxe et le cool
Image actu

Etre cool est le nouveau chic pour les marques de luxe. L’inspiration vient des jeunes générations et de leurs codes, désormais trendsetters ultimes d’un sens du style et d’un mode de vie pointu et esthétisant.

Fini le temps ou le luxe était le prescripteur ultime de ce qui « mode ». Le cool aujourd’hui se puise dans ses racines profondes, soit la culture populaire. Les marques de luxe sont désormais là ou on les attend le moins : investir le secteur mainstream, et ainsi créer des expériences de marque surprenantes devient la norme. Ces grands noms du luxe deviennent des « mastodontes » possédant leur propre culture. Le produit est relégué au second plan, place au mode de vie pointu et esthétisant.

Skate, electro, festivals, jogging, tous les codes de l’apparat symbolique du « cool » sont réunis. On cesse d’en faire trop, on se prend moins au sérieux, on réalise une campagne entière en meme, bref on rigole. Les marques ne cherchent plus à « parler » le digital mais deviennent digitales. C’est ainsi que Gucci a créé son propre festival musical, en s’associant avec les DJs les plus à la mode. Emporio Armani a également suivi la musique, en lançant son « radio truck » itinérant. Enfin, Louis Vuitton s’associe à l’artiste en vogue Jeff Koons, pour une collaboration exclusive où le produit de luxe se mêle à l’œuvre d’art et à la pop culture.


Retrouvez l’article également sur Influencia.

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COUP DE COEUR - 17/03/2017

Et si on se mettait au vert ! C’est le printemps… Envie d’ailleurs et de bouts du monde !

Les plus belles cabanes dans des lieux incroyables

Impossible de passer à côté du #cabinporn omniprésent sur Instagram : un florilège de cabanes perdues dans des décors époustouflants qui nous a inspiré ce diaporama.

PAR MARINA HEMONET sur ADMAGAZINE.FR


En savoir plus sur http://www.admagazine.fr/architecture/balade/diaporama/15-cabanes-du-bout-du-monde/40389#7#Q9ewoJf4kgxoKh1Q.99

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DECRYPTAGE - 17/03/2017

Créer de l’émotion, quand la routine devient sublime…

CULTURE DESIGN AVEC Pulp sur Influencia.net


Image actu

Notre quotidien est design. Nous faisons de nos routines des moments de plaisir et abordons nos journées sous le signe du beau. Internet, playground de notre temps, regorge d’inspirations. Nous piochons des idées originales partout car elles sont à portée. Notre imagination est boostée et l’omniprésence de canaux dédiés aux échanges diffuse la créativité. Le voyage démocratisé, le mix des cultures et la découverte de plusieurs esthétiques participent aussi à cette dynamique. Le design est partout.

Packagings : un quotidien moins quotidien

Comment un dentifrice peut nous voler un sourire ? Comment une boîte de biscuits peut nous noyer dans la tendresse ? La grande conso se réinvente. Les courses au supermarché du coin ne doivent pas être une corvée mais une session plaisir : acheter des produits qu’on aime, qui nous séduisent dès le premier regard. Les produits les plus simples sont souvent les plus inattendus. Il y a un réel besoin de satisfaction et de récompense perpétuelles. Tout doit faire envie, voici un tour des rayons.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Anna Andersson – Directrice de la création, Pulp Design

Article : http://www.influencia.net/fr/actualites/art-culture,culture-design,routine-devient-sublime-suite,7164.html

 

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