DECRYPTAGE - 16/06/2017

Digital : comment garder sous contrôle la réputation de sa marque

Le 06/04/2017

Si la problématique de la réputation n’est pas née avec Internet et les médias sociaux, tout ce qui préside à sa genèse et à sa diffusion a volé en éclats à mesure que Web social, connexion quotidienne et conversation digitale se sont mis à irriguer nos vies et nos actions.

« Votre marque est ce que les gens disent de vous lorsque vous n’êtes pas dans la pièce », disait Jeff Bezos. L’emblématique patron d’Amazon met le doigt sur le cœur du problème : la gestion de sa réputation n’est plus l’apanage de son titulaire. Que vous le vouliez ou non, vos clients, vos salariés, vos concurrents, vos détracteurs, vos alliés et vos fournisseurs parlent de vous. Ils l’ont toujours fait, mais aujourd’hui la chambre d’écho où ils s’expriment est devenue vaste, virale en un clin d’œil et traçable pour toujours dans les entrailles des moteurs de recherche. Là où l’on pouvait auparavant miser sur l’oubli, le temps qui passe ou encore le contrôle étroit de sa réputation, l’écosystème de votre réputation est aujourd’hui devenu instable et aléatoire.

Une réputation à la loupe de Google

La réputation a toujours été systématiquement conçue et appréhendée sous un prisme unilatéral par les dirigeants et les organisations : la construction par soi-même d’une image la plus positive, valorisante et persuasive possible pour s’attirer préférence, soutien et confiance de ses publics (citoyens, consommateurs, salariés, clients, régulateurs, médias, etc). La réputation devait être constituée de ce qu’on voulait projeter en matière de perception plus que de ce qu’on était intrinsèquement ou faisait réellement. Il suffisait d’affirmer, de marteler, de faire rêver et de maintenir dans l’ombre les points critiques pour s’assurer globalement une bonne réputation ou a minima correcte.

Cette culture communicante est désormais en voie d’extinction. Tous ses mécanismes se grippent avec l’immixtion des médias sociaux. La réputation est désormais de moins en moins fondée sur ce que vous décrétez être. Au contraire, elle obéit de plus en plus au célèbre axiome édicté par le journaliste américain spécialiste d’Internet, Chris Anderson : « Votre marque n’est pas ce que vous en dites, mais ce que Google en dit ! ».

Google fait en effet remonter à la surface l’immense gargouillis conversationnel de milliers d’acteurs en réseaux et reflète alors implacablement leur perception des entreprises, des marques et des dirigeants ainsi que les questions qu’ils se posent à leur propos. Il peut alors arriver que l’on vous prête des intentions, des faits ou des caractéristiques qui ne sont pas les vôtres mais qui s’imposent comme des réalités à force d’être répétées et démultipliées dans tous les recoins du Web. De la même manière, il est fréquent de côtoyer ses adversaires sur Google. Tapez par exemple Monsanto dans le moteur de recherche. Si la très controversée entreprise américaine sort effectivement en première position de la requête, l’ONG Combat Monsanto la talonne en quatrième position, juste après un article de presse retraçant cinquante ans de polémiques.

Une empreinte digitale qui colle aux basques

Si l’expression digitale de toutes parties prenantes est désormais partie constituante de la réputation d’une entité ou d’une personne, un autre aspect a également bousculé la donne : l’empreinte digitale. Ce qui est dit sur vous (et même par vous) reste gravé dans les serveurs du Web. Même si, cela peut ne rien provoquer de particulier sur l’instant, cela peut également ressurgir inopportunément.

Ce n’est pas le dorénavant ex-P-DG de la marque de prêt-à-porter Abercrombie & Fitch, Mike Jeffries, qui prétendra le contraire. En mai 2013 ont été exhumé des propos qu’il avait tenus lors d’une interview donnée sept ans plus tôt, évoquant le positionnement marketing de son enseigne. Sans détour, il expliquait qu’il privilégiait les personnes à l’apparence physique séduisante tant dans ses publicités que parmi les vendeurs en magasin, dans le but d’attirer une clientèle « de gens cools et beaux » (sic). Une vidéo, dénonçant les propos du dirigeant, a accumulé pas moins de 8 millions de vues au total. Résultat : des ventes en recul, un cours de Bourse en berne, des enquêtes administratives dans plusieurs pays pour pratiques discriminatoires et, finalement, la démission du P-DG et une marque qui peine toujours à retrouver de sa superbe.

Un défi d’envergure

Ce basculement représente aujourd’hui un enjeu considérable pour les communicants, leurs organisations et leurs dirigeants. Depuis 2011, le cabinet de conseil en stratégie Reputation Institute publie une enquête mondiale annuelle baptisée Global RepTrack. Le rapport compile et synthétise plus de 55 000 interviews menées dans 15 pays pour faire le point à date sur l’état de la réputation. Les conclusions sont sans appel : une entreprise qui améliore de cinq points sa réputation voit augmenter de 7% la prescription de ses consommateurs. Autres enseignements de cette étude : pour les entreprises jouissant d’une forte réputation, 55% des consommateurs déclarent qu’ils sont absolument prêts à acheter leur produit et quasiment autant (50%) à le recommander à leur entourage. En revanche, pour les entreprises ayant une faible réputation, les chiffres chutent respectivement à 31% et 28%. L’impact économique d’un décrochage en matière de réputation n’est donc plus à démontrer.

Malgré cela, la prise de conscience n’est pas encore au rendez-vous. En 2013, dans le cadre d’une autre étude, le Reputation Institute a interrogé 313 hauts dirigeants dans 25 pays. Son directeur associé, Nicolas George Trad, constate : « Les entreprises reconnaissent la valeur de la réputation mais cela reste un défi pour lequel beaucoup ne sont pas prêtes. Un des problèmes est la capacité à intégrer la notion de réputation dans le processus de décision stratégique. Ce qui freine leur aptitude à développer la fidélisation des clients, l’augmentation des ventes et le gain de parts de marché ».

Les entretiens menés auprès de ces décideurs montrent que seulement 20% des dirigeants ont déjà engagé des chantiers en ce sens, souvent sous la forme de cellules d’écoute digitale et de veille. Combien faudra-t-il encore de retentissants bad buzz pour que les organisations consentent à revoir de fond en comble les schémas stratégiques qui ont longtemps présidé à la gouvernance de leur communication et de leur réputation (lire aussi la chronique : « Comment les grandes marques peuvent-elles se protéger du bad buzz ? ») ?

Un changement d’état d’esprit

Consommateurs, salariés, activistes et plus généralement tous ceux qui s’expriment sur les réseaux sociaux n’ont plus de réticence. Les plus jeunes générations privilégient même ces réseaux pour se forger une opinion. Pour autant, il n’y a pas de fatalité mais effectivement un radical changement de culture communicante et managériale à accomplir. Une culture qui requiert un investissement durable, ouvert et s’inscrivant pleinement dans le long terme.

Ainsi, avec 1600 interactions quotidiennes avec les internautes, la SNCF est l’entreprise la plus commentée de France. Sur Twitter, Facebook, YouTube et Instagram, il y a toujours quelqu’un parmi les 4 millions de clients transportés chaque jour pour s’exprimer, poser des questions, féliciter ou râler. Dès 2008, la SNCF a pris la mesure de l’enjeu en lançant une plateforme de dialogue en ligne pour répondre aux personnes qui utilisent ses services. Depuis mars 2016, c’est maintenant une « Social Room » qui a pris le relais pour soutenir cette stratégie de communication. Avec un effet payant en seulement un an : la proportion de messages négatifs s’est inversée au profit des messages positifs.

Autre levier intéressant pour nourrir sa réputation : les salariés. C’est le pari du groupe AccorHotels avec son « Social Desk ». Actif depuis juin 2015, cet ambitieux dispositif digital vise à encourager les salariés issus de ses quelque 4000 hôtels à s’emparer des médias sociaux et à se muer en ambassadeurs digitaux en publiant du contenu issu de l’entreprise et même leurs propres contenus en rapport avec le métier de l’hôtellerie. Au bout d’un an, l’audience du groupe AccorHotels avait déjà été multipliée par six sur les réseaux sociaux

Nourrir et entretenir sa réputation est une démarche de fond, pas un point de colle destiné à cacher un bris de glace imminent. Cela suppose par conséquent une capacité d’écoute, d’empathie, de dialogue. Cela implique de savoir se remettre en cause mais aussi de savoir expliquer ses convictions sans nécessairement courber l’échine. Une réputation est un corps vivant que l’ensemble des parties prenantes alimente, y compris le premier concerné qu’est le dirigeant ou l’organisation.

http://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2017/04/15165-garder-controle-reputation-de-marque/

 

 

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ACTUALITÉS - 12/05/2017

Faites votre diagnostic beauté grâce à une technologie unique ! : Calliopé organise des soirées intimistes chez IOMA

N° 1 de la cosmétique personnalisée, la marque IOMA a réussi la prouesse de mettre la haute-technologie au service de la peau.

Grâce à sa technologie de pointe : l’Atlas, la marque réalise des diagnostics de peau ultra-précis lui permettant de faire des recommandations beauté sur-mesure en fonction des spécificités de chaque peau. A l’issue de l’analyse, le client choisit sa combinaison beauté la mieux adaptée et même faire fabriquer sur place sa crème de jour et de nuit personnalisée. Une véritable révolution dans le monde de la beauté !

Calliopé organise des soirées confidentielles pour vous et vos amis à la boutique du boulevard St Germain. Vous découvrirez votre peau comme vous ne l’avez jamais vue à travers votre diagnostic personnalisé gratuit : la machine photographie votre peau et analyse son état (tâches sous-cutanées dues au soleil, ridules, hydratation, activité bactérienne…). Chaque problématique est passée en revue dans les moindres détails et reçoit une note de 1 à 15, 1 correspondant à un état parfait et 15… alerte rouge ! Puis vous recevrez des conseils sur votre routine beauté, les bons réflexes à adopter et sur les produits les mieux adaptés aux besoins de votre peau.

Si vous souhaitez participer ou organiser une soirée « diagnostic beauté » avec vos amis, contactez-nous au 09 60 41 30 49 et sur pressecalliope@gmail.com.

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A LA UNE ACTUALITÉS AGENDA - 02/05/2017

RÉVÉLATIONS 2017 OUVRE SES PORTES ! Du 4 au 8 mai 2017


Après le succès des deux premières éditions en 2014 et 2015, le Grand Palais accueillera dans son cadre prestigieux, Révélations 2017 : la Biennale internationale des métiers d’art & de la création.

En quelques chiffres, Révélations c’est : 400 artisans & créateurs exposants, et près de 45 000 visiteurs attendus pour cet événement qui s’impose de plus en plus comme le rendez-vous incontournable et international des métiers d’art. Une formidable vitrine de la créativité et des savoir-faire français les plus exceptionnels.

Chaque édition met à l’honneur un pays étranger, cette année c’est le Chili qui viendra exposer ses créations à la vitalité contemporaine dans un espace dédié de 200m2.

En parallèle, 11 nations ont été invitées (de l’Amérique latine, à l’Afrique de l’Ouest en passant par l’Europe continentale) à présenter leurs créations lors de l’exposition Le Banquet, l’artère centrale du salon.

Car c’est aussi ça Révélations : un rayonnement culturel international dont la mission est de dévoiler et faire découvrir les talents, les savoir-faire et la créativité du monde entier, et surtout, de faire naître des rencontres inoubliables autour d’une même passion.

ALLEMAGNE – Claudia Biehne, Between the Tides III, 2012, porcelaine_porcelain, H28xDiam40cm

galerie_kuzebauch___vivre_verre_photo__ Ondrej Strnadel∏petr_willert

Pro Event

« C’est en sortant des schémas établis que nous pourrons continuer à réinventer et faire vivre cette singularité française que nous avons tous reçue en héritage. » – Aude Tahon, présidente d’Ateliers d’Art de France.

Cliquez sur l’image et découvrez la vidéo de présentation :

Révélations a lieu du 4 au 8 mai 2017 au Grand Palais. Consultez le dossier de presse de l’événement en ligne *ici*.

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Communication & RP - 25/04/2017

RP : 5 ÉTAPES POUR AMÉLIORER L’ENGAGEMENT D’UNE COMMUNAUTÉ

 

Par engagement communautaire, on parle du processus collaboratif qui consiste à permettre à des individus d’interagir entre eux, partager des informations et autres contenus utiles pour l’ensemble de la communauté. Ce schéma est le même pour toutes les communautés, même en entreprise. Réunis sur une plateforme commune, les employés peuvent échanger et se regrouper autour de thématiques communes (centre d’intérêt, métiers, etc.), mais surtout collaborer plus efficacement, et ainsi être plus productifs.

Seulement créer une plateforme collaborative ne s’invente pas et les employés ne deviendront pas des chantres de la collaboration en un tour de main. Une communauté n’ayant aucun sens sans les membres qui la composent, il est donc primordial de les impliquer au maximum. Cette transformation demande du temps, des efforts et une réelle volonté d’engager un vrai changement, notamment culturel car plus les membres s’engagent et partagent, plus la communauté devient utile. Avec un engagement important, la communauté devient intéressante pour ses membres et, surtout, elle permet de vraies collaborations.

C’est la raison pour laquelle l’engagement communautaire est le but ultime et si sur le papier, cela peut sembler compliqué, il ne suffit pas de le souhaiter pour le décréter. Heureusement, il existe des approches faciles et efficaces à mettre en place pour permettre aux employés de s’engager plus activement. Voici cinq astuces à suivre pour y arriver.

Penser au «like»

Il est très agréable de constater que les gens apprécient les choses que l’on fait, notamment depuis l’émergence des réseaux sociaux et l’arrivée des «likes». La nature humaine est ainsi faite. Ainsi, si quinze amis Facebook aiment une photo de son chien ou de ses vacances, l’utilisateur sera plus susceptible d’en publier d’autres. Ce schéma étant devenu une norme, il est recommandé de le reproduire au sein même de l’entreprise. Ces likes, que l’on peut considérer comme des «boost» d’ego pour les utilisateurs, sont un passage obligé pour le bon fonctionnement d’une communauté. En effet, il faut moins d’une seconde pour aimer un contenu, mais ce geste compte énormément dans l’implication des membres à interagir avec le reste de la communauté.

Répondre aux utilisateurs

Si avoir des dizaines de likes à un statut fait du bien à l’ego, ils sont encore plus savoureux quand ils sont accompagnés par des commentaires. Il existe de nombreux niveaux d’engagement et la contribution en est le Graal, car cela signifie que les membres participent activement aux conversations, qu’ils interagissent avec les autres, etc. Là encore, l’objectif étant que les gens participent et échangent, car il est primordial que l’ensemble de la communauté voie ces signes de vie. Cependant, il ne faut pas attendre que suite à une publication, les gens deviennent actifs. Il faut faire en sorte qu’ils aient envie de lire les contenus, de les partager et de les commenter. Pour cela, il faut donc s’assurer que les contributeurs obtiennent des réponses à leurs questions, mais aussi que les débats soient de saines discussions.

Oublier les e-mails

Créer une communauté engagée a pour objectif, à terme, de remplacer l’utilisation massive des e-mails, qui rythment les échanges entre collaborateurs. Seulement, les gens peuvent avoir toutes les meilleures intentions du monde, utiliser une plateforme collaborative, se l’approprier et délaisser les e-mails ne sera pas si aisé. Il ne sera donc pas rare que les membres reprennent leurs habitudes et privilégient le bon vieil e-mail pour discuter de sujets qui auraient leur place sur la plateforme d’échange. Il faut donc créer un réflexe auprès des membres qui, dès qu’ils recevront un e-mail, le posteront sur la plateforme, car utile à la communauté. Et pour le malheureux qui aura commis cet impair, informez-le pour que l’on ne l’y reprenne plus!

Se renseigner sur les habitudes en interne

Des réunions qui trainent en longueur et à laquelle personne ne participe, sauf quand c’est son tour de prendre la parole? Des «to-do list» interminables rendant impossible un suivi efficace? Des projets qui ont fortement besoin d’un regard neuf pour avancer? Toutes ces questions sont malheureusement communes à de nombreuses entreprises et très souvent mal résolues ou repoussées aux calendes grecques. Pourquoi ne pas, en étant un peu créatif, rendre ces réunions plus vivantes, ludiques tout en étant plus efficaces en se servant de la communauté. Cela permettra ainsi aux collègues de la voir comme un outil de travail plutôt qu’un gadget que l’on utilise juste de temps en temps.

Recruter

Le piège à éviter est que la communauté soit personnalisée par une seule et ou un petit groupe d’individus. Le jour où ils ne seront plus là, le tout perd de sa saveur. Il faut donc que les efforts soient partagés. Pour cela, il faut impliquer l’ensemble des collègues, des amis proches aux dirigeants, afin qu’ils s’investissent également. Au début, il faudra sûrement les relancer, répéter les choses, mais le succès passe par là.

Bien entendu, ces règles ne sont pas infaillibles, mais elles seront bien utiles pour toutes les entreprises qui débutent!

Article Stratégie.fr

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DECRYPTAGE - 18/04/2017

QUAND LE LUXE ADOPTE LA « COOL ATTITUDE »

Article Influencia

Le luxe et le cool
Image actu

Etre cool est le nouveau chic pour les marques de luxe. L’inspiration vient des jeunes générations et de leurs codes, désormais trendsetters ultimes d’un sens du style et d’un mode de vie pointu et esthétisant.

Fini le temps ou le luxe était le prescripteur ultime de ce qui « mode ». Le cool aujourd’hui se puise dans ses racines profondes, soit la culture populaire. Les marques de luxe sont désormais là ou on les attend le moins : investir le secteur mainstream, et ainsi créer des expériences de marque surprenantes devient la norme. Ces grands noms du luxe deviennent des « mastodontes » possédant leur propre culture. Le produit est relégué au second plan, place au mode de vie pointu et esthétisant.

Skate, electro, festivals, jogging, tous les codes de l’apparat symbolique du « cool » sont réunis. On cesse d’en faire trop, on se prend moins au sérieux, on réalise une campagne entière en meme, bref on rigole. Les marques ne cherchent plus à « parler » le digital mais deviennent digitales. C’est ainsi que Gucci a créé son propre festival musical, en s’associant avec les DJs les plus à la mode. Emporio Armani a également suivi la musique, en lançant son « radio truck » itinérant. Enfin, Louis Vuitton s’associe à l’artiste en vogue Jeff Koons, pour une collaboration exclusive où le produit de luxe se mêle à l’œuvre d’art et à la pop culture.


Retrouvez l’article également sur Influencia.

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COUP DE COEUR - 17/03/2017

Et si on se mettait au vert ! C’est le printemps… Envie d’ailleurs et de bouts du monde !

Les plus belles cabanes dans des lieux incroyables

Impossible de passer à côté du #cabinporn omniprésent sur Instagram : un florilège de cabanes perdues dans des décors époustouflants qui nous a inspiré ce diaporama.

PAR MARINA HEMONET sur ADMAGAZINE.FR


En savoir plus sur http://www.admagazine.fr/architecture/balade/diaporama/15-cabanes-du-bout-du-monde/40389#7#Q9ewoJf4kgxoKh1Q.99

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DECRYPTAGE - 17/03/2017

Créer de l’émotion, quand la routine devient sublime…

CULTURE DESIGN AVEC Pulp sur Influencia.net


Image actu

Notre quotidien est design. Nous faisons de nos routines des moments de plaisir et abordons nos journées sous le signe du beau. Internet, playground de notre temps, regorge d’inspirations. Nous piochons des idées originales partout car elles sont à portée. Notre imagination est boostée et l’omniprésence de canaux dédiés aux échanges diffuse la créativité. Le voyage démocratisé, le mix des cultures et la découverte de plusieurs esthétiques participent aussi à cette dynamique. Le design est partout.

Packagings : un quotidien moins quotidien

Comment un dentifrice peut nous voler un sourire ? Comment une boîte de biscuits peut nous noyer dans la tendresse ? La grande conso se réinvente. Les courses au supermarché du coin ne doivent pas être une corvée mais une session plaisir : acheter des produits qu’on aime, qui nous séduisent dès le premier regard. Les produits les plus simples sont souvent les plus inattendus. Il y a un réel besoin de satisfaction et de récompense perpétuelles. Tout doit faire envie, voici un tour des rayons.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Anna Andersson – Directrice de la création, Pulp Design

Article : http://www.influencia.net/fr/actualites/art-culture,culture-design,routine-devient-sublime-suite,7164.html

 

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A LA UNE ACTUALITÉS - 13/03/2017

Calliopé initie une collaboration inédite avec deux nouveaux partenaires pour la Biennale internationale des Métiers d’Art et de la Création du 3 au 8 MAI 2017 au Grand Palais : CAPE AND CAPE et EX NIHILO, les nouveaux partenaires de Révélations

Crédits : www.slompbusarello.com

Mai 2017 va se dérouler sous le signe de l’audace créative ! Pour sa 3ème édition, Révélations revient au Grand Palais et nous plonge dans l’univers des savoir-faire. La biennale des métiers d’art lève le voile sur les coulisses de la création et sur la richesse des savoir-faire dans toute leur singularité et leur modernité.  Sont présentés des œuvres originales, contemporaines ou éditées en petites séries.

Comme le souligne Aude Tahon, Présidente d’Ateliers d’Art de France « Révélations porte un regard nouveau sur la création contemporaine. Invitant au dialogue, à l’échange et au partage, elle témoigne de la place centrale des métiers d’Art dans nos cultures et nos sociétés ».

Dans le cadre de sa recherche de partenariats Entreprises, l’Agence Calliopé a mis en place deux nouvelles collaborations exceptionnelles avec les créatrices Léa Van Impe, céramiste, et Sophie Dalla Rosa, designer-tricoteuse, pour la maison de thé Cape and Cape en favorisant la mise en lumière de jeunes talents mais aussi avec la marque de parfum EX NIHILO et l’artiste Daniela Busarello.

Cape and Cape, African House of Tea, a été fondée par Matthias et Gervanne Leridon, collectionneurs d’art contemporain africain et fondateurs de l’African Artists for Development. Notre lien avec l’art est immanent et se traduit par la création d’une « Art Collection » où chaque année notre maison de thé invite un artiste à s’approprier et interpréter l’univers du thé à travers une œuvre. Ainsi, Franck Lundanghi (Angola), Lawrence Lemaoana (Afrique du Sud) ou encore Jean Servais Somian (Côte d’Ivoire) ont enrichi notre Art Collection.

Sur le salon Révélations, Cape and Cape invite les créatrices Léa Van Impe et Sophie Dalla

Crédits : Matthieu Gauchet

Rosa à présenter une œuvre commune qui mettra en lumière l’Afrique comme continent de thé.

L’une déroule des rubans de céramique, l’autre tricote formes et créatures qui semblent venues d’un autre monde. Céramique et tricot vont fusionner et engager un dialogue d’éléments entrelacés, un paysage hybride qui se construira au fil des jeux d’échelles, de poids, de densité, de textures et de techniques dans une œuvre monumentale, inédite et hors-norme.

« Un artisan d’art, ce sont des mains qui pensent et cherchent à dépasser les cadres » a confié récemment Sophie Dalla Rosa à la rédaction d’Ateliers d’Art. Et elle ne croit pas si bien dire puisque cette œuvre est la preuve vivante que ces matériaux peuvent s’envisager au-delà des classiques vêtements et objets et s’adapter à un esprit contemporain, mais surtout, que la création n’a aucune limite pour ceux qui savent trouver l’inspiration et la volonté de s’extraire des cadres.

Crédits : Matthieu Gauchet

EX NIHILO, maison Parisienne alternative de parfumerie parraine la présence sur Révélations de Daniela Busarello, une rencontre cosmopolite et contemporaine pour valoriser des savoir-faire et traditions anciens : le verre soufflé main et le parfum…

Daniela Busarello, artiste italo-brésilienne installée à Paris depuis 2007, débute son travail avec le verre soufflé à la main en 2010. Elle travaille avec un maestro vetraio à Murano sur des pièces uniques. Sa rencontre avec Ex Nihilo lui ouvre une belle opportunité pour travailler sur le verre soufflé en France, à Meisenthal au CIAV. Pour cette création exclusive, Daniela Busarello s’inspire :

  • de sa propre identité : le coté exubérant, immense, onirique, exotique et généreux de sa culture, le dialogue entre matériaux brutes et délicats : une expression raffinée
  • d’une expression latine qui s’applique à une nouvelle création sans référent connu.

La représentation des gestes de séduction à travers le dessin des pièces, comme la cuillère en or pour la grande pièce et les pipettes pour passer le parfum dans la peau.

LES GESTES, l’expérience idyllique :

  • l’identité de la marque Ex Nihilo d’où elle s’approprie leur monogramme et leur concept : 70’s revisitée avec un coté super contemporain, coté industriel et chic au même temps, esthétique parisienne. KALEIDOSCOPES ÉPURÉS.
  • Création et production de 11 pièces inattendus : 1 extra large « pièce d’exception » de forme pure, inattendu = inspiration du monogramme EX NIHILO – matériaux 70’s utilisés de façon contemporaine = liège, verre soufflé, laiton/or. Flacon XL = monolithe /interprétation contemporaine d’une amphore antique.
  • 10 petites, Toutes uniques qui représentent la symphonie de chaque parfum comme des VOYAGES-JARDINS OLFATIVES.

Toutes ces pièces seront réalisées au CIAV, Centre international d’Art verrier à Meisenthal : Le savoir-faire français du verre soufflé main.

Crédits : www.slompbusarello.com

 

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ACTUALITÉS - 01/03/2017

Nouvelle collection vitaminée Phildar Printemps-Eté 2017

Surfez sur la nouvelle vague de matières et de couleurs ! Phildar revient avec une nouvelle collection et surtout quatre nouveaux fils composés majoritairement de coton, doux et léger, idéal pour s’acclimater à la chaleur estivale. Style ajouré, décontracté, bohème, exotique ou élégant, la marque associe les fils et les styles pour des créations riches en couleurs.

La petite innovation de l’année ? Le Phil Multico qui étonne autant par son cocktail de teintes bigarrées que par sa fabrication en fibres de zinc, un composé minéral et naturel qui régénère la peau, la protège des UV et absorbe l’humidité pour un confort absolu. Le fil idéal pour toute la famille et les bouts-de-chou !

Phil Soleil à l’effet shiny, Phil Falaise et sa Franges Attitude, Phil Mystère, Phil Rio et sa palette carnavalesque… Lumières sur les must-have de l’été :

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A LA UNE ACTUALITÉS - 03/01/2017

YES WE COM’ in 2017 ! BEST WISHES TO EVERYONE

carte-calliope-2017

La com’ dans tous ses états, un excellent et amusant résumé visuel du métier de RP à travers l’illustration d’Inkie pour l’Agence Calliopé.

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